À propos

Passionnée par l'art en général depuis sa plus tendre enfance, Estrella S., Hondurienne de naissance, a toujours rêvé que les muses lui parlaient au creux de l'oreille pour l'accompagner vers le pays des poètes.

Estrella S. recherche de nouveaux styles. La danse, le théâtre, la poésie, l'écriture, la musique, les arts décoratifs et la peinture... toutes les formes d'expressions sincères et créatives font écho à sa curiosité insatiable.
Suite à sa participation à des rubriques radiophoniques Toulousaines dédiées aux artistes latino-américains (afin de partager la richesse culturelle de son pays natal, le Honduras), Estrella S. n'hésite pas à créer des ponts artistiques intercontinentaux. L'idée a pour optique de favoriser une rencontre esthétique désinhibée et sans jugement de valeur, telle que les réseaux sociaux sont capables de proposer.

Estrella S. porte sur le marché les œuvres d'artistes novateurs, crée des partenariats culturels et offre une exposition médiatique à des artistes spéciaux et engagés.


"Une pensée s'impose à moi et il s'agit de "La vista". C'est l'ouverture spirituelle vers ce qui n'a jamais été fait auparavant ; ce qui n'est pas une simple résurgence d'influences artistiques écrasantes et reconnues. C'est l'évidence d'une sincérité personnelle avec toute les fébrilités et les affirmations de soi qui font sens, qui possèdent leur propre système digestif... leurs propres tripes."
                                                                                                                                                                                                       ESTRELLA S.
CZ

A travers les œuvres de CZ on décèle son savoir faire plastique et graphique ; formé initialement aux Beaux Arts à Toulouse, CZ a poursuivi son parcours dans la création audiovisuelle durant de nombreuses années sur Paris et a développé jusqu’à aujourd’hui un univers personnel.
Continuant ses pérégrinations oniriques, il ouvre son laboratoire pour nous faire partager un monde insolite rempli de symboles à portée psychanalytiques.
Art brut, outsider, underground, … aucun mouvement établi n’arrive à définir sa démarche artistique.
Certains voient dans ses œuvres une apparenté à Picasso, d’autres à Basquiat, mais là encore, la définition reste subjective et approximative.
Art atypique, polymorphe et libre.



SEXED SYMBOLS

Les termes "sexed symbols" furent introduits dans les années 90 par l'affichiste Roger Nashville, pour désigner les éléments de son installation artistique urbaine (Birmingham/USA), constitués d'une série de panneaux signalétiques factices et décalés.
Avec la création de panneaux indicateurs ayant recouvrés une véritable existence vénérienne, Nashville désirait réintroduire une forme, ironiquement épurée, de sexualité, au sein d'une Amérique puritaine qui, selon lui, ne cessait de stigmatiser les actes et les attributs de la génération comme autant de preuve d'une activité diabolique incessante. Pour Nashville, cette forclusion biblique était le symptôme évident d'une psychose à l'échelle d'une nation qui pouvait s'apparenter à une forme de schizophrénie collective dont le générateur était le christianisme pudibond.
Pour expliquer la nécessité de redonner au peuple spolié, les commandes de sa propre sexualité, Nashville écrira: "Le tabou sexuel est si important ici, que dans certaines communautés, on empêche les garçons et les filles d'exécuter leur propre toilette intime jusqu'à ce qu'ils atteignent la majorité. Un tuteur est chargé de cette tâche et surveille en permanence le comportement de son filleul jusqu'à ce qu'il devienne "responsable". Le traumatisme consécutif à cette règle d'hygiène aberrante est si grand, que la plupart de ces enfants deviennent clients d'asiles psychiatriques durant leur vie de jeune adulte [...] Nous devons dédramatiser la sexualité et lui redonner sa normalité, sans pour autant, bien sûr, oublier les précautions d'usages".
Très rapidement imité au Royaume-Uni par le mouvement "sexual clipart" puis en Espagne et au Danemark par plusieurs célébrités du Street Art, ce qui n'était au départ qu'une farce au détriment de l'installation urbaine, trouvera une funeste consécration avec l'emprisonnement du Nord Coréen, Kim Sang-su, qui paye encore aujourd'hui le prix de cette forme, infantile et dérisoire, de libération sexuelle.
La critique Isabelle Troya dira du mouvement:
"Cette idiotie artistique nous laisse tout de même entrevoir, par son approche candide, la puérilité des préjugés d'une société qui se dit moderne et qui, toujours dominée par un puritanisme inquisiteur et rétrograde, occulte son anatomie générationnelle, par mimétisme générationnel."

Inspiré par ce mouvement éphémère, CZ, prolonge le leitmotiv d'une désaffection purgative des activités organiques, en dévoilant sans pudeur les systèmes internes d'individus virtuels soumis au même fonctions triviales qui constituent le genre humain.